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le laboratoire médias

Festival du Cinéma engagé : Inadmissible !

Par Samir Ardjoum

Depuis le 29 novembre dernier se tient le 1er Festival du cinéma engagé, dont la programmation – assez mince et très discutable – est projetée dans l’enceinte de la Cinémathèque d’Alger. Célèbre bâtisse qui fut récemment rénovée mais dont l’absence cruelle de véritable passeur traduit un profond malaise (où sont les héritiers de Boudjema Karèche, d’Ahmed Hocine et de Jean-Michel Arnold ?). Excepté le très beau Territoire perdu et le rarissime Namibia, the struggle for liberation du mésestimé Charles Burnett, rien à se mettre sous la dent dans ce Festival. D’où l’urgence de redonner un sens au métier de «directeur artistique». Par définition, toute œuvre artistique digne de ce nom est engagée (fond et forme compris), ce qui rend caduc le contrat passé entre le ministère de la Culture et le cinéma. Le problème est ailleurs !

Il est par exemple intolérable de constater l’absence de visages algériens, dans ce Festival, qui, par leur résistance et leurs tentatives de faire des films, sont continuellement dans l’engagement (où sont les films de Beloucif, H. Ferhani, Djedouani, M. L. Tati, Bensmaïl, Teguia, Koussim, Djemaï, Amal Kateb, Zahzah, Djahnine, Lamine Ammar-Khodja, Thala production, etc., etc. ?). Insupportable de voir que les amoureux du cinéma n’ont plus d’espaces louables pour découvrir, comprendre et se faire une opinion (où sont les salles de cinéma, les programmes TV et radio, pourquoi les courts métrages des jeunes réalisateurs ne sont pas diffusés à la télévision ?). Inadmissible qu’il n’y ait aucune véritable école, où tous les enfants du cinéma se retrouveraient pour une cause commune. Inadmissible que le ministère de la Culture ne mette pas en place de véritables formations de producteurs, distributeurs, critiques de cinéma, gestionnaires de ciné-clubs ou de salles de cinéma.

N’oublions pas que nous avons tous une part de responsabilité dans ce lot d’inertie. Pourquoi ce silence assourdissant desdits réalisateurs ? Pourquoi aucun papier sur l’illogisme de ce Festival où le parrain, Oliver Stone, n’était présent que quelques jours avant le lancement de l’évènement ? Et pourquoi avoir attendu tout ce temps pour que je réagisse, alors que j’aurais dû fédérer coûte que coûte (pétition, article, mouvement). Depuis une dizaine d’années, le «cinéma» algérien se vautre dans des commémorations où des ersatz de projets virent le jour. Entre deux fêtes, c’est le désert. En réponse à cela, je propose naïvement de lancer un forum où chacun des acteurs du cinéma discuterait de tout cela et surtout une projection au ministère de la Culture du film Les Ensorcelés de Vincente Minnelli, dont l’adage qui en découle devrait être gravé dans la roche : «Le cinéma n’est pas une suite de moments forts, c’est une construction globale.»

Dans l’attente, acceptez ma sincère déception !

 

 

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12 commentaires sur “Festival du Cinéma engagé : Inadmissible !

  1. Abdelkrim Bahloul
    décembre 8, 2011

    Mon ami Samir
    Par rapport à zéro, ce Festival, c’est quand même quelque chose. Il a le mérite d’exister, maintenant. Cette année, c’est l’essuyage des glaces.
    Tu sais que le cinéma n’existe pas en tant qu’industrie autonome en Algérie. Alors demander aux réalisateurs de faire du bruit , c’est confondre le travail des journalistes avec le leur. Un réalisateur analyse la situation et essaye de trouver des financements pour son film. Un maire, un député, un intellectuel peut déplorer l’absence du cinéma, l’absence de films. Un producteur peut demander un assouplissement des règles administratives, un allègement des demandes d’autorisation de tournage, une plus grande aide de l’Etat… Je ne crois pas que ce soit le travail d’un réalisateur de s’affronter -dans un pays où le cinéma n’existe quasiment plus- aux seuls bailleurs de fonds encore existant pour le cinéma: le Ministère de la Culture et l’ENTV.
    Par rapport à zéro, ce festival c’est quand même quelque chose. Et Oliver Stone à Alger, c’est une bonne visite et honorable. Par contre, tu as raison, notre cinéma est toujours engagé.
    Festival International du Film d’Alger, ça sonnerait tellement mieux!
    Parce que le cinéma, le vrai, ne peut être qu’international.

  2. samir1976
    décembre 9, 2011

    Cher Abdelkrim
    Te souviens-tu de l’Affaire Langlois ? Te souviens-tu de ces visages éparpillés, microcosmes pluriculturels, statuts d’horizons divers, ces Truffaut, Daney, Cohn-Bendit, etc etc qui criaient avec respectabilité leur colère, leur indignation…la plupart étant financés par l’état.
    Il y eut durant quelques jours, des gestes collectifs de part et d’autres, et tout cela fonctionna. Pourquoi pas en Algérie ?

  3. Rabah
    décembre 9, 2011

    Le monopole de Bedjaoui, au nom du régionalisme tlemcenien, ne pouvait qu’etre castrateur et inhibateur pour tous ceux et celles qui voudraient que le cinéma algérien revive de ses cendres et soit representé par des visages nouveaux.Après 2014, peut être.
    Quant à Oliver Stone, c’est un has been et avec les has been, on ne batit pas l’avenir mais on fait l’Histoire ou des histoires.

  4. bachir derrais
    décembre 9, 2011

    Cher Samir,
    Le cinéma algérien a connu à travers son histoire des hauts et des bas. Géré par l’Etat dans le cadre d’une économie administrée à partir de 1962, il a été délaissé entre 1990 et 2000 après que le pays a opté pour l’économie de marché et a sombré dans une crise sécuritaire grave. Aujourd’hui il retrouve une certaine fraîcheur, Khalida Toumi a saisi l’importance de l’impact du délaissement de la culture dans l’accentuation du drame national. Elle a initié une reconstruction très importante en revanche, ce que je trouve regrettable, c’est que cette politique culturelle est inscrite dans un cadre international uniquement pour redorer l’image du pays à l’étranger (Année de l’Algérie en France, Alger capitale culturelle du monde arabe), Tlemcen capitale islamique, le festival panafricain , la venue d’Oliver Stone, et bientôt le cinquantenaire de l’indépendance …
    Pour répondre à ta question sur le manque d’engagement des cinéastes algériens, sache qu’il existe deux sortes de réalisateurs algériens. Les « «locaux » résidents en Algérie, et les algériens expatriés. Quand à ceux relevant de la première catégorie, ils sont pris en otage, tributaires et dépendants des subventions étatiques.
    Aussi ils refusent d’affronter les autorités. Comme dit le proverbe arabe : « Yakoulou maa dhib ou yendebb maâ raâi » (ils mangent la brebis avec le loup et pleurent avec le berger). Ils tiennent tous des doubles discours. Ils passent leur temps à négocier avec les autorités, qui un budget, qui une subvention. Et ils les critiquent dans les bistrots et les cafètes. Tout se fait en coulisses, et rien n’est transparent.

    Quand aux réalisateurs expatriés, nombre d’entre eux considèrent l’Algérie comme une banque. Ils sont souvent absents pour prendre position, soutenir le cinéma algérien et dénoncer les failles du système. Dès qu’une occasion de percevoir de l’argent se présente, ils se bousculent alors au portillon du ministère de la culture. Le bel exemple est celui du cinéaste algérien qui à raflé 7 millions d’euros de subventions de l’état algérien (soit des deniers du contribuable) pour aller tourner son film en Tunisie, et ainsi faire travailler des techniciens tunisiens, alors qu’il aurait pu former par exemple une vingtaine de stagiaires dans tout les postes, en tournant en Algérie.

    Le rôle des réalisateurs n’est de dénoncer un festival, il n’y a pas de raison : un festival est toujours positif. Or, ce que je trouve anormal, c’est que la gestion des festivals soit confiée à des cadres du ministère de la culture. Madame Zehira Yahi chef de cabinet est adorable, serviable, et toujours disponible mais ce n’est pas son rôle de gérer un festival ni celui de monsieur Bedjaoui : ils ont tellement du pain sur la planche, en plus, cela donne un coté officiel a l’événement.
    Pour qu’il soit crédible, tout festival doit être indépendant et neutre, pour cela, il doit être organisé par des acteurs la société civile, des associations et des professionnels du métier
    Car nous vivons dans un pays ou l’état a le monopole et la mainmise sur toutes les infrastructures et les événements culturels : une faute fondamentale car la mission principale d’un ministère de la Culture n’est pas de diriger des festivités, mais de réguler, de financer et de soutenir lourdement les initiatives des professionnels de la corporation et les associations culturelles. Dans le cas contraire lorsque la ministre en place partira, et que le budget consacré à la culture diminuera, tout s’effondrera comme un château de cartes.
    L’absence de film entièrement algérien depuis 2007 est à mon sens déplorable et scandaleuse. L’Algérie demeure le seul pays au monde ou il y’a plus de festivals que de films.
    Bachir Derrais producteur

  5. OiX
    décembre 10, 2011

    J’étudie le cinéma, en Algérie, j’ai l’immense chance d’être entourré par des enseignats amoureux du cinéma, dans un institut prévu pour ça, et j’ai horreur de me plaindre, j’aime voir les points positifs, mais là, j’avoue, tout est à déplorer.

    Le cinéma en Algérie est régie par l’état, on ne fait pas naitre un film par magie, il lui faut des moyens, de la préparation, du travail, des mois à faire des bras et des pieds rien que pour préparer un tournage, et les autorisations ressemblent à un calvaire, je crois qu’on est le seul pays au monde où on doit présenter un registre de commerce au Ministère pour avoir une autorisation de tournage !

    La production n’existe pas ! Voilà le souci qui se pose, l’encadrage n’est même pas encore une légende, ça n’existe même pas dans les histoires … On essaye de se débrouiller tant bien que mal, les profs font de leurs mieux, mais comment faire si même les moyens nous manque ?

    Le ministère de la Culture n’a aucun plan pour valoriser le cinéma en Algérie, mais il a mis au point un plan pour le détruire, ainsi les producteurs deviennent des producteurs exécutifs, l’argent mis dans les films vient de l’état et les producteur ne font que le gérer, aucun financement privé n’est toléré, et on favorise les productions zlabia plutôt que le cinéma, ainsi, on met le paquet pour les séries du ramadhan, et on étouffe le cinéma.

    On aimerait bien que nos court-métrages soient vus; que le système change, qu’on puisse réaliser nos films, nos long-métrages, mais on n’est pas dans un pays acratique, la discipline est sévérement controlée, et la nécessité de connaitre les tel et tel pour arriver à y bosser est de mise.

    Quant au festival du film engagné, j’y étais, ainsi que beaucoup de mes camarades de l’institut (le ministère ne nous oublie pas quand il s’agit de ce genre d’events, ils nous appel pour remplir la salle 🙂 ), je partage votre avis Samir, j’ai eu l’impression que n’importe quel film se voyait coller le titre d’engagé, même Namibia était trop light, le combat n’était pas très justifié, le film manque d’engagement. Faudrait maintenant avancer à mieux.

  6. Yanis
    décembre 10, 2011

    @Abdelkrim: Votre définition du realisateur est plutôt réductrice! Un realisateur n’est pas une entité abstraite, c’est un citoyen comme les autre avant tout! En tant que tel, il a le devoir de pointer du doigt, et de s’indigner lorsque quelque chose coince dans son domaine! Il en va de la survie et de les qualité de sont art! Sinon, en Algérie, le cinéma existe, qu’on le veuille ou pas, il est là et il y a des gens qui font des films, et beaucoup qui les voient ou qu’il veulent les voir! Il n’y a pas d’industrie cinématographique, ok, mais il y a bel et bien du cinéma!

    @Rabah:
    Je me demande que vient faire le régionalisme la dedans??????????????????????? Je peux te garantir qu’il y pas énormément de producteurs et de réalisateurs tlemceniens dans la profession!!!!!! Où vois-tu un Monopole tlemcenien?!!!!!

    Quand a Oliver Stone, le traiter de Has been, c’est quand même une aberration!!!! Effectivement, Stone n’a pas révolutionné le cinéma en tant qu’art, mais quand on a fait JFK, Né un 4 decembre, Platoon, U-turn…etc, qu’on ecrit Midnight Express, on est inscrit au panthéon du cinéma mondiale!

  7. ali akika
    décembre 10, 2011

    Monsieur Samir
    votre article m’a touché. Ce que je vais écrire ne s’adresse pas aux responsables de la culture. Primo ils ne vont pas le lire, ils courent d’autres lièvres. Secondo quand bien même ils le liraient les protestations des cinéastes ne leur font ni chaud ni froid car ils doivent leur place au chaud à d’autres.
    Parlons non pas de cinéma mais de la politique qui désertifié ou exilé cet art là. Ce que vous décrivez à propos de la chaîne de la fabrication et diffusion du film est juste, inutile donc d’y revenir.
    Il nous faut nous poser la question comment faire du cinéma sans faire appel à ces messieurs-dames qui ont droit de vie et de mort sur les films faits ou à faire. Je sais bien qu’un film coûte de l’argent et qui plus est, en Algérie il doit passer sous les Fourches Caudines de censeurs qui se sont auto-proclamés les gardiens de l’âme et de l’histoire du pays. Comme pour l’instant, il est difficile de trouver de l’argent et encore moins passer outre ces censeurs quant aux contenus de films, beaucoup de cinéastes se sont exilés. Et le paradoxe et la honte pour le pays, ce sont les films de ces exilés qui  »représentent » l’Algérie dans les festivals. Je n’ai pas besoin de citer des noms, les gens de la profession le savent bien. J’ai moi-même été ce  » représentant » lors de l’année de l’Algérie en France dans le festival du réel à Paris et au festival des 3 continents de Nantes. Avec le recul, je le regrette car j’ai contribué à masquer la misère du cinéma algérien d’autant que certains à l’occasion de cette année de l’Algérie se sont gavés de frais de mission et autres… Je le regrette aussi car quelques années plus tard en 2009 j’ai fait un film sur le Panaf et ce film a été interdit de projection lors du festival de musique Diwane en 2010. Seule une journaliste de  »l’Expression » a mentionné ce déni du droit. Dans ce marasme, il y a petite lueur grâce aux nouvelles technologies. Les jeunes cinéastes en Algérie avec de l’imagination et du courage peuvent en regroupant leurs forces filmer et monter sans demander la permission à quiconque. Ils peuvent envoyer aux festivals leurs oeuvres directement par internet et les mettre sur Youtube. Je l’ai fait par exemple sur Youtube, ce qui a permis aux Algériens de voir le film sur le 17 octobre 1961 par le biais de plusieurs journaux algériens qui l’ont mis sur leurs sites.
    Quant au forum de discussion sur le cinéma que vous suggérez, c’est une belle idée et là nous pourrons parler cinéma en tant qu’ART qui est par ailleurs une industrie (Malraux). J’y serai heureux d’y participer.
    Amicalement
    Ali Akika

  8. Benkelfat
    décembre 10, 2011

    Lettre adressée à différents journalistes restée jusqu’à ce jour sans réponse, si ce n’est Mme Sara Kharfi, qui a pris un peu sur son temps pour me promettre d’y donner une éventuelle suite:

    En ce mardi 29 novembre 2011 s’est ouvert à la cinémathèque d’Alger le premier festival international d’Alger consacré au film engagé.

    Je sais que vous n’êtes pas la responsable de la sélection des films de ce premier festival, mais vu les révolutions qui s’enchainent dans les pays arabes, j’ai eu une interrogation: Je n’ai pas compris pourquoi aucun journaliste indépendant, n’avait relevé que
    le film « Automne, octobre à Alger » de Malik Lakhdar-Hamina, qui a concouru pour l’Algérie à l’Oscar du meilleur film étranger et qui n’a pas encore été distribué dans notre pays, n’a pas été programmé à l’occasion de ce premier festival.

    Pourtant il me semble que ce film relate d’un moment crucial de l’histoire post-indépendante de notre pays.

    En effet, les événements d’octobre 88 décrits dans ce film, ont donné naissance à une nouvelle constitution;

    Celle du 23 février 1989 qui a instauré, le multipartisme, la liberté d’expression et la liberté de la presse, mettant fin de la sorte, à 27 ans d’hégémonie du parti unique et de la dictature militaire.

    Les événements tragiques relatés dans ce long-métrage, bien qu’ils se déroulent en Algérie, n’en possèdent pas moins une dimension universelle. Les situations dramatiques qui y sont décrites pourraient en effet se dérouler dans toute autre partie du monde. Aujourd’hui, avec le printemps arabe, ce film brulant d’actualité, retrouve toute sa force dans la cinématographie algérienne, arabe et universelle. Plus qu’un film, c’est un testament cinématographique et une référence pour l’histoire et la mémoire collective algérienne. C’est pour toutes ces raisons que je viens vous alerter de l’importance des autorités compétentes afin que ce film soit réhabilité dans la cinématographie de notre pays. De cette façon, les jeunes algériens verront que nous avons déjà fait notre révolution pour la démocratie et qu’aujourd’hui, notre constitution nous permet de revendiquer nos droits dans toute légalité si jamais ils sont bafoués. Il faut savoir que les jeunes algériens de moins de vingt cinq ans (Majoritaires dans notre pays) ne connaissent pas cette période du fait qu’elle n’est enseignée, ni au lycée, ni à l’université;
    Aucun autre long métrage ou documentaire, à ma connaissance, ne retrace cette période.

    J’espère ne pas avoir été trop long.

    Je vous remercie d’avance pour tout ce que vous jugerez bon d’entreprendre afin de médiatiser ce film, et réveiller ainsi, les consciences pour cet oubli prémédité.

    Cordialement et au plaisir de vous lire.

    Fethy Benkelfat

  9. jamel khan
    décembre 10, 2011

    salut
    bahloul defie l’auteur car lui aussi a eu des faveurs du côté de bedjaoui

    • Amar
      décembre 11, 2011

      @James Khan.Vous voulez dire « défend l’auteur »…

  10. Amal K
    décembre 11, 2011

    Totalement d’accord avec toi Samir. Est ce que des personnes sont prêtes à se mouiller ou pas ? Est ce qu’on est prêt à dépasser nos petites batailles d’égo ou pas ? Est ce qu’on est prêt à accepter nos univers et nos façon d’être ou pas ? Est ce qu’on est prêt à cesser de comptabiliser les jours de présence sur le sol algérien pour considérer l’autre comme légitime de parler et de ressentir ou pas ? Se faire la guerre entre nous c’est se tromper d’ennemi …

  11. Katia Kameli
    décembre 16, 2011

    Samir, merci pour ce rappel sur l’engagement, effectivement il est grave qu’un pays ne cherche/ne souhaite pas mettre en avant son propre cinéma.
    Amal, tes questions sont justes et ton affirmation plus encore.
    A tous ceux qui se reconnaitrons, continuons de faire nos films, ils sont nos meilleurs alliés…

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Cette entrée a été publiée le décembre 8, 2011 par dans L'édito.
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